Nos #maladies nous parlent ? 05 – Une #dépression ?…

La dépression implique une profonde tristesse intérieure, une accumulation d’émotions refoulées provoquant un conflit entre le corps et l’esprit.

Cette maladie est reliée à un événement marquant de ma vie. La dépression se traduit par de la dévalorisation et de la culpabilité qui me rongent de l’intérieur. Si je suis dépressif, je me sens misérable, moins que rien. Je vis dans le passé constamment et j’ai de la difficulté à en sortir. Le présent et l’avenir n’existent pas. Il est important d’effectuer un changement maintenant dans ma façon de voir les choses parce que ce n’est plus comme avant. La dépression est souvent une étape décisive dans ma vie (par exemple : l’adolescence) parce qu’elle m’oblige à me remettre en question. Je veux avoir une vie différente à tout prix. Je suis bouleversé entre mes idéaux (mes rêves) et le réel (ce qui se passe), entre ce que je suis et ce que je veux être. C’est un débalancement intérieur (peut-être chimique ou hormonal) et mon individualité est méconnaissable. Je me sens limité dans mon espace et je perds doucement le goût de vivre, l’essence de mon existence. Je me sens inutile. En d’autres termes, la dépression a sa source dans une situation que je vis face à mon territoire, c’est-à-dire ce qui appartient à mon espace vital, que ce soient des personnes (mes parents, mes enfants, mes amis, etc.), des animaux (mon chien, mes poissons, etc.), ou des choses (mon travail, ma maison, mes meubles, etc.). Le conflit que je vis peut être lié à un élément de mon territoire que j’ai peur de perdre ; à une dispute qui a lieu sur mon territoire et qui me dérange (par exemple : les disputes entre frères et sœurs) . Voici des expressions qui montrent comment je peux me sentir : « Tu m’étoufes ! »; « Tu me pompes l’air ! »; « Fais de l’air ! » Parfois aussi, j’éprouve de la difficulté à délimiter ou à marquer mon espace, mon territoire. Qu’est-ce qui m’appartient en exclusivité et qu’est-ce qui appartient aux autres ?

Les personnes dépressives sont souvent très perméables à leur entourage. Je ressens tout ce qui se passe autour de moi et ceci décuple ma sensibilité, d’où un sentiment de limitation et l’impression d’être envahi par mon entourage. Ainsi, j’abandonne parce que je trouve la charge trop lourde. Je n’ai plus le goût de vivre et je me sens coupable d’être ce que je suis. Je peux même avoir tendance à l’autodestruction. Je peux aussi avoir « besoin d’attention » pour m’aider à me valoriser ; la dépression devient à ce moment un moyen inconscient pour « manipuler » mon entourage.

Le rire ne fait plus partie de ma vie. Peu importe la raison, je vérifie dès maintenant la ou les causes sous-jacentes à mon état dépressif

  • Ai-je vécu de la pression étant jeune ?
  • Quels sont les événements marquants vécus dans mon enfance qui font paraître ma vie si insignifiante ?
  • Est-ce la perte d’un être aimé, ma raison de vivre ou la direction de ma vie que je n’arrive plus à voir ?

Fuir la réalité et mes responsabilités ne sert à rien (par exemple : suicide) même si cela semble être le chemin le plus facile. Il est important de constater les responsabilités de ma vie car il me faudra plus que des antidépresseurs pour faire disparaître la dépression : je dois aller à la source.

À partir de maintenant, je réalise que je suis un être unique. j’ai des  valeurs intérieures exceptionnelles. Je peux reprendre la maîtrise de moi et de ma vie. j’ai le choix de « lâcher » ou de « changer ma destinée. En me responsabilisant, j’acquiers plus de liberté et mes efforts sont récompensés.

Taggé sur :

Laisser un commentaire

TOP