Être blessé(e) ?

Gandhi 2« Personne ne peut me blesser sans ma permission. »
[Mahatma Gandhi]

Ce que nous ressentons et la manière dont nous réagissons aux événements ne dépend que de nous. Nous pouvons choisir nos propres pensées et nos émotions envers la plupart des choses.

Lorsque nous aurons assimilé ceci et que nous réalisons que personne « d’extérieur » ne peut contrôler nos pensées et nos émotions, nous pouvons prendre des habitudes de pensées constructives qui nous font grandir et devenir meilleur.

« Nobody can hurt me without my permission. »
[Mahatma Gandhi]au quotidien.

What we feel and how we react to events depends only on us. We can choose our own thoughts and emotions towards most things.

Once we have assimilated this and we realize that person « exterior » can not control our thoughts and emotions, we can take constructive thinking habits that make us grow and become better.

3 Responses to “Être blessé(e) ?”

  1. Oui, faudrait-il encore être un grand sage pour cela 😀
    Nous, autres humains ne sommes pas parfaits (l’était-il d’ailleurs ?) nous apprenons juste à vivre avec nos blessures…
    La devise est belle mais il y a quelque chose de touchant dans le fait d’être justement…. humain…

    • Plutot que de vivre AVEC, pourquoi pas : apprendre à vivre SANS – vos blessures ?
      Quel avantage y-aurait-il a les garder – comme des boulets ?
      Que procurerait le fait de les « lâcher » et de vivre « libre » ?
      Pourquoi passer son temps à entretenir le souvenir – subjectif – de mauvaises expériences plutôt que simplelent en tirer les enseignements, les abandonner et en vivre d’autres ? – et pourquoi pas des bonnes ?

  2. Merci pour votre réponse, Thierry…
    Je reconnais bien les questions du coach 😀
    Peut-être le bénéfice secondaire ? Vous n’ignorez pas qu’il y en a toujours un…
    Selon le vécu et l’expérience qui sont les miens, les blessures reçues dans l’enfance sont parfois si profondes, qu’elles ne guérissent jamais, nous pouvons les conscientiser, apprendre à vivre avec et vivre bien mais en sachant qu’elles nous rendent fragilisés à jamais.
    Il n’est nullement question de les entretenir, dans un quelconque esprit masochiste, juste savoir les dépasser, pour rendre l’existence plus agréable.
    Pleinement d’accord quant au fait de tirer les leçons de toutes les épreuves, il n’y a qu’ainsi que nous progressons mais nous ne sommes pas des surhommes et l’apprentissage se fait toute notre vie durant.
    Un dicton de mon cru pour finir : « le signe de la Force véritable est de connaître et accepter ses faiblesses » ainsi que : « heureux les fêles car ils laissent passer la Lumière » (ça ce n’est plus de moi :D)

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